Gilets Jeunes ?

Les gilets jaunes et l’état, grossissent les tas de déconfiture, à la manière de Bonnie and Clyde.

« Ils sont jeunes ! Ils sont amoureux ! Et ils tuent des gens ! »

« Ils ne s’en prennent qu’aux riches ».

Les tas et les gilets jaunes sont jeunes, en ce sens qu’ils sont ignorants des fondamentaux qui forgent les civilisations. Par exemple, ils n’ont pas encore appris, ou ils l’ont oublié, que toutes les civilisations reposent sur une caractéristique préalable, à savoir comme l’a si bien écrit Ludwig von Mises :

« Au fondement de n’importe quelle civilisation, y compris la nôtre, se trouve la propriété privée des moyens de production. Qui veut critiquer la civilisation moderne critique en premier lieu la propriété privée. »

ddd

Bonnie & Clyde.

Les tas vs les gilets

Les tas et les gilets jaunes sont amoureux, ils forment un couple autarcique, qu’ils nomment la démocratie. La plupart des gilets jaunes sont des électeurs, ils ne sauraient vivre sans les tas. Les tas quant à eux, sont pour certains des fonctionnaires élus, pour d’autres des fonctionnaires recrutés par d’autres fonctionnaires. Les uns ne vont pas sans les autres, ils s’emboîtent comme des poupées Russes.

Les tas et les gilets jaunes tuent des gens, ô certes pas à la manière sanglante de Bonnie & Clyde, quoique il y ait parait-il, quelques morts et de plus en plus de blessés lors de leurs manifestations. Non, eux sont collectifs, en masse ils manifestent, ils agressent et ils tuent légalement ou bien au nom de la légalité qu’ils revendiquent !

Les tas utilisent des Hommes comme soldats qui prêtent serment d’obéir à n’importe quel ordre. Les gilets jaunes utilisent des bulletins de vote et leur nombre pour se faire obéir à leurs ordres. Des ordres pleuvent comme des balles, dans une cacophonie générale, faisant davantage référence à une nuée d’insectes humanoïdes totalement écervelés, dévastant toutes cultures et toutes récoltes des autres.

dégâts

Les tas de dégâts jaunes.

Bien se planquer

Tant et si bien que ceux qui se trouvent sur le chemin de ce couple infernal de sauterelles, de ces vulgaires malfrats moribonds, n’ont qu’à bien se planquer ou plier bagages, s’ils ne veulent pas se retrouver davantage pillés de leur propriété privée, démunis de leurs moyens de production, finalement mis en incapacité forcée de subvenir à leurs besoins et de satisfaire aux échanges spontanés de civilités.

tourisme

Tourisme des tas sur les Champs.

En fait, il apparaît très clairement, grâce à ce mouvement des gilets jaunes, comme membre du couple démocratique, que la Liberté et tout son capital sont désormais exclus de notre civilisation.

Toute personne libre est persona non grata, un fléau de calamités s’abat sur ces personnes sans vergogne.

Est-ce à dire que l’ex-URSS, ou le troisième Reich, ce n’était pas le vrai communisme et qu’il s’agirait maintenant de le refaire pour de bon ?

Où va-t-on bien pouvoir implanter les prochains vrais goulags, histoire cette fois-ci, de réellement bien éduquer les Hommes au partage et à l’égalité parfaits, quitte à ce qu’ils bouffent du rat et soient dévorés par le bacille du genre Yersinia ?

goulag

Vous reprendrez bien un peu de goulag ?

Pour certains, c’est fascinant tellement c’est POP ce grand chambardement, cette nouvelle révolution bariolée ! Mais pour moi, ce présage de camp de concentrations 3.0 est une atteinte béante à La Liberté, à la vie et plutôt le symptôme évident d’une société parasitée par la décadence collective et déjà pestiférée.

Je regarde la mer proche de chez moi et je me dis, qu’elle est belle.
J’aimerais regarder les Hommes autour de moi et me dire la même chose d’eux !

Mais vous comprendrez je l’espère, que cette observation ne peut se réaliser que dans certaines conditions.

La mer est belle parce qu’elle est libre

Notamment, la mer est belle parce qu’elle est libre et ne s’embarrasse pas de mener politique auprès des poissons qui la peuplent, ni les poissons de revendiquer auprès de la mer.

La mer et les poissons se contentent de découvrir humblement chacun, les polis-arrangements qui leurs conviennent.

Les Hommes aussi sont beaux, tant qu’ils se contentent de telles conditions de Liberté, qu’ils prennent le large !

« Je prendrais le pari de supprimer la réglementation pour laisser un terrain totalement libre. La mer est le dernier endroit où l’on est libre et cela vaut le coup d’essayer de préserver cela. […] On peut se balader dans le monde entier avec son bateau et rencontrer des populations. Quand on est seul sur son bateau on a vraiment un sentiment de totale liberté et de totale responsabilité. » – Eugène Riguidel

D’autant plus que les Hommes disposent de capacités que la mer et les poissons n’ont pas, pour s’arranger entre eux et même s’arranger avec leur environnement.

imagination

Demain, la liberté et son infinie imagination.

Raison de plus pour laisser La Liberté aux Hommes, de prendre soin d’eux-mêmes et de leur environnement, sans se laisser gouverner par de grossiers destructeurs de civilisation, des pilleurs, des pollueurs, qu’ils soient en cols blancs, en chemises noires, en foulards rouges ou en gilets jaunes.

Brutes incapables

Bonnie & Clyde, ce mythe d’un amour effervescent, fascination du peuple agité, n’étaient rien d’autres que de pauvres bandits frustrés et paumés, indifférents à la société, incapables de contenir leur brutalité.

liberté

La liberté ne nous pose aucune limite, à part elle-même.

Même s’il est vrai que la société n’est pas forcément paradisiaque, voire parfois infernale, il appartient à chacun de la recommencer sans cesse, cette société, dans des conditions civilisées de Liberté et non dans des conditions barbares en état de violence autoritaire et désœuvré. À choisir, je suis sûre que chacun préfère toujours le paradis paisible sur Terre, qui n’est autre qu’une société d’intelligences diversifiées, sachant tirer profit de ses propres richesses et de ses échanges, donc civilisée.

Soyez assurés que je n’en débats pas, de cette société civilisée. Le plus naturellement du monde, je n’accorde le droit, ni à moi-même, ni à personne d’en contraindre d’autres, ni par la loi, ni par les voix du peuple. Dans le fond et dans la forme, c’est assez simple de recommencer à faire une saine société civilisée. Échappez aux gangsters !

 

Artid