Santé ceux qu’ont pas raison

Particulièrement en ce qui concerne la santé, comparaison n’est pas raison.

Or, y compris au sujet de la santé, il est constant qu’un politichien fasse des choix qui sont les siens, par conviction, qu’il compare au choix idéal de sa famille politique et à ce qu’il peut y avoir de pire ailleurs, non pas à des résultats concrets bons ou ratés, donc en dehors de toute réalité.

Prenons par exemple, les ministres de la santé, qui se succèdent et font des choix pour la santé des autres.

Admettons qu’ils partent chacun d’un objectif qu’ils veulent atteindre par conviction : La santé maximale pour tous.

Dupond Dupont

Dépanneuse en panne…

Si pour atteindre cet objectif, ils comparent certains résultats, selon les choix qu’ils voudraient faire et non selon différentes hypothèses à vérifier, il est bien évident qu’ils limitent la comparaison à leur propre choix personnel. À partir de là, ils vont déployer toute leur énergie à démontrer, non pas que les choix qu’ils font permettent d’atteindre l’objectif visé, mais que les choix qu’ils font sont les meilleurs, comparés à un choix limité à de mauvais résultats obtenus par ailleurs.

Il devient alors récurrent d’entendre les politichiens argumenter sur le fait qu’ils croient pertinent et juste de dire qu’en France le système de santé est meilleur que celui des USA. Les USA étant considérés de par le monde comme un pays très puissant, c’est dire que le système de santé en France est encore plus puissant, forcément le meilleur au monde.

Pour convaincre et s’en assurer, ils choisissent donc de renforcer le système de santé français et quelques Français y sont très attachés, puisque c’est plus puissant que puissant !

Comme s’il n’y avait au monde qu’un seul point de comparaison possible, limité aux USA qui n’a pas de bons résultats en matière de santé, mais dans d’autres domaines.

Effectivement, comparaison n’est pas raison et chaque ministre qui procède ainsi ne raisonne pas, il dicte, il impose, il endoctrine.

Dictature de santé sous couvert de démocratie

C’est donc à des dictateurs et des prêcheurs successifs que les décisions quant à la santé de tous sont confiées et le rôle de tout l’état d’imposer ce diktat à tous.

Dictature...

La démocratie, c’est cause toujours…

Pourtant le monde est vaste, les possibilités innombrables et dans les faits, les dictatures finissent toujours, et mal de surcroît.

Ainsi, pour sortir de ce schéma moribond voué à l’échec, des grandes métropoles comme Hong-Kong, comme Singapour, ou encore un pays comme le Japon, se sont organisés en matière de santé.

Non pas en s’appuyant sur ce qu’ils voulaient faire comme choix, et les imposer à tous, mais sur la réalité des besoins et des ressources. Ils se sont rendu compte qu’en laissant le marché libre de s’occuper des besoins et des ressources s’agissant de la santé, ils garantissaient des résultats bien meilleurs que ceux observés ailleurs : aperçu de résultats concrets ici.

J’entends d’ici les attachés de la Sécu vouloir m’expliquer que leur système de santé n’est pas applicable dans des pays comme la France, où le nombre d’habitants est largement supérieur.

Alors voyons voir, faisons encore des calculs sur la base de données réelles (parce que les mathématiques ne sont pas aussi inutiles que certains le disent 🙂 ) et non sur les choix qu’on voudrait faire et imposer.

Hong-Kong + Singapour, ou Taïwan, représentent environ 20 millions d’habitants sur leurs territoires respectifs. Le Japon, c’est quelques 125 millions. Il y a à peu près 203 pays au monde, dont seulement 58 sont peuplés de plus de 20 millions d’habitants. Vous pouvez vérifier, je vous laisse faire.

HK Doctors

Hong-Kong à la pointe médicale.

Ce qui signifie que s’il est impossible de laisser le marché libre obtenir des résultats satisfaisants aux pays de plus de 20 millions d’habitants, cela est toutefois possible pour la grande majorité des territoires, puisque 20 millions d’habitants l’ont fait ailleurs avec succès !

Et pour les 58 territoires peuplés de plus de 20 millions d’habitants, il n’est pas impossible qu’à l’intérieur de ces territoires, certains préfèrent le marché libre et s’y emploient, puisque après tout, nous l’avons vu, le marché libre garantit de meilleurs résultats qu’un ministre, son ministère et son état tout entier !

La bonne santé va toujours plus loin et plus vite en marché libre en marché libre

Je vous invite également à vérifier par vous-même, pour le marché du ferroviaire du côté du Japon. En effet, l’ouverture à la concurrence, via du financement privé et non du financement tout public obligatoire, donc via l’ouverture à un marché plus libre, car plus proche des besoins et des ressources réels, offre des résultats intéressants à prendre en compte et à suivre dans le temps.

TVG Japon

Les trains rapides au Japon…

Il y a 20 millions d’habitants quelque part sur Terre, qui évoluent en marchés de plus en plus libres et obtiennent en échange des résultats satisfaisants et encourageants d’excellente santé.

Tandis qu’il y a en France notamment, quelques milliers d’étatistes qui ont décidé de s’acharner à comparer sans raison, ce qu’ils pourraient continuer à faire de pire, pour que tous ensemble nous marchions vers une collectivité infernale, de plus en plus pauvre, de plus en plus imbécile, bref en situation de santé précaire.

Comme quoi, sans comparaison avec les marchés de monopoles étatistes aux résultats déprimant, seulement à observer la réalité des résultats sans parti pris, le développement du marché libre, c’est bon pour la santé et pour le reste aussi. Alors que l’état, c’est juste bon comme maelström !

Si vous croyez toujours que l’état est incontournable et qu’en conséquence votre santé en pâtit, il y a une solution pour vous soigner sans surconsommer d’anti dépresseurs et sans creuser le déficit de la Sécu, ni la dette : Changez de point de vue sur la liberté et osez devenir ce que vous n’auriez jamais dû cesser d’être, à savoir un vrai libéral parmi de vrais libéraux.

Bastiat

Frédéric Bastiat – Harmonies Economiques

Si en revanche, vous croyez toujours que l’état est incontournable, sans raison, mais juste par comparaison à ce que les étatistes vous racontent des choix qu’ils veulent faire pour vous, alors continuez à croire leurs histoires de malades, mais ne venez pas ensuite mendier quoique ce soit pour vous soigner au nom de l’humanité solidaire.

Car être humain, c’est être ni mendiant, ni esclave.

Etre humain, c’est être libre et c’est la liberté qui crée la solidarité entre les Hommes, rien d’autre.

Je me réjouis de savoir que au minimum 20 millions d’habitants quelque part sur Terre, sont en excellente santé, parce qu’ils peuvent être en possession des qualités d’Homme qu’ils ont, qu’ils conservent et qu’ils développent, avec l’espoir qu’ici aussi chacun comprenne qu’ils ont bien raison.

 

Artid