Obligatoire mode libre

Voyez, je ne suis pas un économiste. Je n’ai jamais eu (ou subi…) un seul cours d’économie de ma vie.

Pourtant, comme en principe chacun de nous, j’ai une notion de mon économie. Je fournis un travail qui est récompensé par une paie et en principe, je dispose à ma guise du fruit de ce travail en dépenses diverses. Bien sûr que certaines de ces dépenses sont « obligatoires » (incontournables) : il faut bien manger et boire, avoir un toit pour dormir, se chauffer en hiver, se déplacer, se vêtir.

Mais, du moins toujours en principe, j’essaie de faire en sorte qu’une fois certaines dépenses incompressibles (mais modulables) faites, il m’en reste un peu pour d’autres postes de dépenses qui me sont personnels : vacances, achat d’un véhicule, d’un ordinateur, que sais-je encore. Et je tente de faire en sorte que mon budget entrées/sorties soit somme toute équilibré. Et c’est ce que chacun de nous tente de faire du mieux possible pour soi-même.

Logique. Et, finalement, il me semble que l’Économie, ce n’est rien d’autre.

Economie

Parler d’économie…

Obligatoire mode force

Mais (car il y a un « mais »…), certains paramètres viennent perturber cet équilibre.

Notamment une partie relativement importante de mes entrées (ou fruit de mon travail) est prélevée automatiquement, obligatoirement, sans que j’aie mon mot à dire, tous les mois. Ces prélèvements obligatoires, par force incontournables, sont actés par une organisation appelée « gouvernement » qui dirige l’État. Cet État récolte ainsi des milliards tous les jours et les ventilent de façon très opaque dans divers secteurs tels qu’en principe nos retraites, notre assurance-santé, mais aussi des administrations diverses, en situation de monopoles de fait.

Or justement, le problème avec cette redistribution, outre son opacité, c’est sa structure même.

Par exemple, les retraites. Depuis Vichy, le système de retraites par répartition a été imposé en France. Pas le choix. Obligatoire. Évidemment, ce système, présenté comme un « progrès social » par des hordes de communistes plus ou moins assumés, arrive aujourd’hui à bout de souffle, comme toute pyramide de Ponzi. Ainsi, tout comme dans le système mis en place par Maddoff, nos cotisations retraites aujourd’hui, ne sont pas capitalisées en vue de nos retraites, mais servent à financer les retraites de nos anciens. Le plus étonnant dans tout ça, c’est que Maddoff est en prison pour escroquerie… Mais pas l’État… Et ce n’est qu’un exemple.

Pourtant, voyez-vous, ceci ne me dérangerait guère si nous avions le choix, chacun d’entre nous, du système de retraite nous concernant individuellement. Au moins, à l’époque de Maddoff, personne n’était obligé de lui confier des capitaux.

Cette petite démonstration factuelle, facile, limpide nous fait voir à quel point l’État et les communistes nous ont rendus esclaves de leur système évidemment pourri. Comment, en effet, voulez-vous qu’une pyramide de Ponzi se termine bien ?

Les « économistes »

Un deuxième point là aussi laisse perplexe. C’est à propos du monde des « économistes » : mass media, politiciens, prix Nobel et j’en passe nous vantent et tentent de nous enseigner, depuis des décennies, l’Économie « keynésienne », défendant la notion bizarre de relance économique par la dépense « publique ».

Alors ça, c’est surprenant. C’est surprenant qu’un tas d’individus y croient.

Comment, alors que l’exemple des retraites nous montre clairement que l’État n’est pas fiable et nous vole tous les jours, certains peuvent-ils leur faire encore confiance pour des « dépenses publiques » ? Alors que l’État, jusqu’à preuve du contraire, ne produit strictement rien ?

Wow, là, voyez, faudrait qu’on m’explique. Surtout quand on voit l’état de nos routes, du chemin de fer ou bien encore de la « justice », etc.

C’est juste une question de bon sens. Confiez-vous à votre voisin le soin d’acheter une voiture pour vous-même avec votre argent ? Non. Et, dans ce cas, expliquez-moi par quel miracle l’État et le gouvernement seraient plus fiables que votre voisin ?

« La liberté n’est pas l’anarchisme. » – BFMTV

Secret de Polichinelle

Par conséquent, celles et ceux qui raisonnent ainsi sont-ils débiles ? Ou bien tirent-ils un avantage plus ou moins direct de ce vol organisé ? Car, et c’est un secret de Polichinelle, quand un « privé » fait un travail pour 100 euros, l’administration « publique » le facture 300 euros au contribuable… ça ne percute toujours pas ?

Non, non et non, la meilleure Économie ne passe pas plus par votre voisin que par la dépense publique, décidément, en dépit des démonstrations forcément alambiquées, débiles, idiotes (mais financées par nos impôts) de tous ces auto-proclamés économistes. Lesquels, dès lors, vous m’excuserez d’appeler escronomistes, tant je peux comprendre leurs petits intérêts personnels bien sûr, mais tant je suis certain que leurs intérêts ne coïncident pas avec le vôtre ou le mien.

La vraie Économie ne s’apprend certainement pas sur BFMTV… à moins de prendre le contre-pied systématique de ce qui s’y raconte, une fois après avoir réalisé qu’ils ne sont que des propagandistes au service de l’État et de ses complices.

Bonne réflexion.

 

LibRamone