Assez de lâcheté

« Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, ce sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation. » – Hélie de Saint Marc

HSM

Hélie de Saint Marc.

Saperlipopette, Hélie de Saint Marc avait bougrement raison, assez de lâchetés, la coupe est pleine, place au courage maintenant, place au don, place à la vie.

Pour commencer, examinons le courage de bien regarder les choses en face.

Voici des faits réels facilement observables :

Les routes

Il y a des morts sur les routes et l’état, plébiscité par ses électeurs, prétend nous protéger de la mort sur la route en nous ponctionnant et en nous sanctionnant pour soi-disant nous éduquer à la route sans prendre de risque.

Bilan, il y a toujours des morts sur la route, sans que ni les ponctions, ni les sanctions ne puissent y mettre un terme, bien évidemment.

Alors que ponctions et sanctions n’empêchent pas de mourir, l’état et ses électeurs continuent pourtant de prétendre, preuves soi-disant scientifiques à l’appui, qu’au moins les ponctions et les sanctions réduisent le risque lié à la route.

En réalité, la multiplication des règlements et des contraintes finit par anéantir le processus d’apprentissage qui fonde le comportement humain, ce qui fige toute évolution positive.

Raisons pour lesquelles les routes sont finalement moins bien entretenues, toujours plus coûteuses, impliquant ainsi toujours une escalade de ponctions et de sanctions, sans jamais parvenir à diminuer le risque concrètement. Pour cause, l’état n’est pas dieu tout puissant !

Routes

Routes en France, vaste domaine de l’arbitraire et de l’illusion de la future sécurité.

Verdict : L’état et ses électeurs sont des menteurs sans courage, nous ponctionnent et nous sanctionnent, promettant nous protéger contre la mort, ce dont ils n’ont pas le pouvoir.

Alors pourquoi tant de crédules pour croire tant de sornettes et obliger les autres à s’y soumettre ; au nom de quelle absurdité ?

Et tous les étatistes de me seriner comme une rengaine :

  • Tu n’as pas le choix,
  • Tu dois te soumettre à l’état,
  • Telle est la loi,
  • Sinon, c’est que tu es vraiment bêta,
  • Inconsciente, ingérable,
  • Dangereuse pour tes semblables.

Pourtant moi, je ne passe pas le clair de mon temps à mentir, je ne ponctionne personne, je ne sanctionne personne, je ne culpabilise personne, je ne menace personne, je ne contrains personne, alors en quoi suis-je dangereuse ?

Paraît-il que je ne me rends pas compte qu’il faut bien un état pour gérer le peuple de la cité, sinon ce serait le chaos, étant donné que n’importe quel Homme est potentiellement dangereux !

Pardon ? Gérer quoi ? Quel est donc ce sujet que vous appelez le peuple, rendu objet de terrorisme ?

La santé

Gérer la santé, tiens, par exemple, parlons-en.

Gâteau

Gâteau des dépenses de « santé ».

Il y a des morts suite à des maladies et l’état, plébiscité par ses électeurs, prétend nous protéger de la maladie et de la mort en nous obligeant à rémunérer un monopole d’assurance.

Bilan, il y a toujours des maladies et des morts suite à des maladies, sans que l’état via son monopole d’assurance n’y mette un terme.

Bien évidemment, puisque l’état n’a pas le pouvoir d’empêcher ni la maladie, ni la mort. Pour cause, l’état n’est pas médecin et même les médecins ne font pas de miracles

Verdict : L’état et ses électeurs sont des menteurs sans courage, nous ponctionnent et nous sanctionnent sans pouvoir nous protéger ni de la maladie, ni de la mort.

Mais, mais, mais :

  • Tu n’as pas le choix,
  • Tu dois te soumettre à l’état,
  • Telle est la loi,
  • Sinon, c’est que tu es vraiment bêta,
  • Inconsciente, ingérable,
  • Dangereuse pour tes semblables.

L’éducation

Et gérer l’éducation ? Même refrain.

Il y a des enfants malheureux, collés de force dans des écoles où ils n’apprennent pas à devenir des Hommes libres. Pourtant l’état, plébiscité par ses électeurs, prétend que la mission de l’école est de transmettre des connaissances, de donner envie à votre enfant d’apprendre, de lui permettre de développer des compétences et de se préparer à son futur métier, gratuitement.

Bilan, l’éducation nationale est le 1er budget de dépenses de l’état, à hauteur de 50,6 milliards d’euros pour 2018, chère gratuité !
Alors même qu’en fin de compte, 22% des jeunes sont au chômage, sans parler de ceux qui ont un emploi sans pouvoir en dégager assez de revenus pour en vivre raisonnablement.

Comble du comble, cela sans parler des jeunes qui une fois diplômés, préfèrent s’expatrier, parce qu’en fRance beaucoup de jeunes diplômés ne décrochent que des postes de stagiaires !

Tolbiac

Fac de Tolbiac aux mains de jeunes illuminés sans Lumières.

Pour cause, les promesses faites sont ridiculement intenables et les coûts ne profitent pas aux intéressés.

Verdict : L’état et ses électeurs sont des menteurs sans courage, nous ponctionnent et nous sanctionnent sans atteindre le résultat promis.

Pourtant, reprenez avec moi :

  • Tu n’as pas le choix,
  • Tu dois te soumettre à l’état,
  • Telle est la loi,
  • Sinon, c’est que tu es vraiment bêta,
  • Inconsciente, ingérable,
  • Dangereuse pour tes semblables.

Le logement

Ensuite, on va gérer le logement : Vous aurez tous un toit, qu’il a dit l’état…

Trou

Trou de souris / Trou et souris.

Ainsi de suite pour tout, absolument tout, l’état est prévoyant, il ponctionne, il sanctionne, sans courage aucun, sans rien produire de ce qu’il promet sans jamais en prendre le risque !

Et, et, et ?

  • Tu n’as pas le choix,
  • Tu dois te soumettre à l’état,
  • Telle est la loi,
  • Sinon, c’est que tu es vraiment bêta,
  • Inconsciente, ingérable,
  • Dangereuse pour tes semblables.

Assez !

Assez maintenant, je vous ai assez écouté, l’état et ses électeurs !

Assez écouté pour vous rappeler que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Votre vote n’est pas le mien et rien ne vous autorise à m’en affliger, ni à en affliger quiconque.

Je ne vous demande pas de vous arrêter, je ne vous demande pas de vous taire, je ne vous demande pas de vous occuper de mon état, mais du vôtre et du vôtre seulement.

Enfin, je ne vous demande pas votre avis sur ma position quant à l’état, ne m’impliquez pas !

Je vous demande de me laisser faire sans votre état, de me laisser vivre sans votre état.

Faites donc preuve de courage. Si vous tenez tant que ça à votre état, alors entretenez-le vous-même, mais ne me demandez pas de l’entretenir pour vous, à votre place, au prétexte que vous n’avez pas les moyens de vos ambitions, qui en réalité ne sont pas des ambitions mais des peurs imbéciles dont vous accablez vos semblables.

Difficile pour vous ?

C’est donc si difficile pour vous de concevoir que je puisse agir et vivre sans votre état ?

Alors je vous demande de répondre à ces questions:

  • Si je ne me soumets pas pour entretenir votre état que vous chérissez passionnément, quel risque m’imputez-vous ?
  • Plus précisément, qu’êtes-vous prêt à me faire subir pour me contraindre à entretenir votre état ?
  • Êtes-vous capable de m’enfermer dans votre cave, ou de me supplicier, ou de m’interner dans un asile psychiatrique, ou de me tuer de vos propres mains, si je ne me soumets pas à votre état ?
  • Ou bien, préférez-vous mandater un élu de votre état pour accomplir la sale besogne, à votre place ?

Posez-vous la question : courage ou sacrifice ?

  • Voulez-vous être un Homme courageux ou un lâche et un tyran ?
  • Quelle sorte d’Homme êtes-vous, un terroriste ou un Homme intègre ?
  • Que je sache si vous êtes mon ami ou mon ennemi ?

Parce que voyez-vous, moi, je vous laisse le choix et le droit d’agir en Homme intégralement libre, c’est ainsi que je vous aime.

Vous aimant, je ne peux pas vous imposer quoi que ce soit, ni vous contraindre à consentir par la force. Vous aimant, je ne peux que vous laisser libre d’agir à votre guise, selon votre droit naturel.

Par contre, je n’aime pas les terroristes, les tyrans et jamais de la vie, vous ne pourrez me contraindre à qualifier un terroriste, un tyran, de courageux parce qu’il se sera sacrifié et aura fait preuve de force à imposer sa terreur et son incompétence à vivre sans contraindre personne. Un terroriste, un tyran n’a aucun courage, il est seulement pétri de rage, prêt au sacrifice, surtout celui des autres.

Et vous, quel genre d’Homme aimez-vous ?

Courage

Courage d’un Homme. Immortel.

Un Homme libre, ou un Homme prêt au sacrifice à l’état tout puissant, à une religion toute puissante, à l’opinion publique toute puissante ?

Allons, courage, posez-vous la question sérieusement et répondez, puis agissez honnêtement, courageusement, librement.

Je vous remercie de faire place nette au vrai courage, au courage réel.

 

Artid