Jérusalem chaud

Aux nouvelles du monde depuis hier, le 06 décembre 2017, les états médiatiques m’apprennent qu’un état Trumpien a déclaré la ville de Jérusalem, capitale de l’état d’Israël. C’est sûrement très intéressant de savoir qui est cet Israël et de connaître ses dons. Sauf que l’Israël dont il est tenu propos, n’est pas un être vivant, mais un territoire, sujet en réalité plutôt d’ordre géographique, donc accessoire à la vie.

Mais les états médiatiques ont l’air de prendre l’accessoire très au sérieux, plus que la vie, parce que des tas d’autres états ici et là, Macronien, Merkelien, Britainien, Malàlaisien, Onusien, Arabien et une communauté internationale indistincte, s’opposent globalement à l’état Trumpien.

Quand les générations futures liront peut-être cela, elles auront sûrement des difficultés à situer ces états sur une carte. Ce qui aura pour conséquence de les conforter à dire que l’étatisme est éphémère, une zone sombre de l’histoire, comme un trou noir évaporé qui finalement aura fini par exploser.

Pas clair

En effet, l’histoire n’est pas claire du tout.

Pour la rendre à tel point obscure, les états médiatiques rapportent que les uns et les autres parlent d’une ambassade basée à Tel-Aviv, qui devrait être déménagée de longue date à Jérusalem, mais ne l’est pas en raison de communautés sensibles aux jérémiades d’une autre communauté de fondus.

Cette communauté de fondus a pour particularité de cultiver de la martyrie, qu’ils veulent pouvoir stocker à Jérusalem et ailleurs, pour ensuite la répandre partout dans le monde. Et ils ne supportent pas qu’à Jérusalem, il y ait une autre communauté de Sémites conventionnels qui se lamentent contre un mur au lieu de cultiver de la martyrie comme eux, pour la répandre. Ils ne supportent pas non plus que cette communauté de Sémites conventionnels puisse échanger autre chose que de la martyrie avec d’autres communautés, car soit disant ces Sémites conventionnels détournent de l’eau, quand ce n’est pas des requins pour croquer de la touriste Allemande en mer d’Egypte !

Ces prétendus détournements sont dans tous les cas contrariants pour la culture de la martyrie qui nécessite au mieux, de mourir de soif au fond d’un trou de sable, au pire, de se dézinguer la tronche au milieu d’une foule en criant très fort Allahu akbar, quand t’es dans le désert depuis trop longtemps.

La vie continue

Bref, tout ce petit monde se met dans tous ces états, sans dessus-dessous, à propos d’un sujet géographique complètement annexe à la nature des vivants. Et ces émois artificiels, autant que moribonds, permettent à des états folkloriques ultra-médiatisés de créer toujours toutes sortes de pornographies sadomasochistes pour essayer de prouver qu’ils sont équipés d’un méchant organe reproducteur bien plus conséquent que celui du voisin.

Heureusement et pendant ce temps-là, la vie continue librement et à mon sens, c’est bien cet état de vie libre qu’il faut estimer et encourager.

Puisque malgré une propension avérée de la part d’Hommes ordinaires, à usiner des foutoirs répétitifs déshumanisés, incontestablement la vie libre demeure infiniment le réel état chéri.

La vie libre est ainsi l’unique véritable intérêt général extraordinairement humain, qui a du sens à se répandre parmi nous, pour permettre à la vie de se perpétuer doucement et naturellement.

 

Artid